Relancer une soumission par texto : la relance qu'on ne fait jamais
Demandez à un couvreur combien de soumissions il a envoyées le mois dernier, il le sait. Demandez-lui combien il en a relancées, il rit. Ce n'est pas de la négligence, c'est la journée qui passe. autosuivi gagne deux moments de plus sur la fiche : la soumission envoyée et la facture impayée. Vous le dites en un texto, les relances se posent toutes seules, et chacune attend votre clic. Voici pourquoi on l'a construit comme ça.
La soumission meurt en silence
Le scénario se répète chez presque tous les entrepreneurs de services qu'on rencontre. Le client appelle, on passe mesurer, on envoie une soumission à 4 200 $ le soir même. Puis rien. Le client n'a pas dit non : il a reçu deux autres soumissions, la vie a continué, et il attend qu'on le pousse un peu. Celui qui rappelle le mercredi gagne le contrat. Celui qui attend que le client revienne de lui-même ne le revoit jamais.
Le problème n'est pas de savoir quoi dire. C'est de se rappeler de le dire, deux jours plus tard, au milieu d'une autre job. Les CRM classiques règlent ça avec un pipeline à dessiner et des tâches à cocher. Un couvreur sur un toit ne dessine pas de pipeline. Il lui faut un geste qui prend cinq secondes et un système qui se souvient à sa place.
Un texto pour le dire, deux relances qui se posent
Le geste, c'est un texto à votre propre numéro autotexto, à côté de la commande AVIS qui existait déjà : « SOUMISSION Marc 4200 toiture ». L'ordre des mots n'a pas d'importance, le signe de dollar non plus, et un numéro de téléphone remplace le nom. autosuivi répond dans la seconde : Marc Gagnon, 4 200 $, toiture, fiche En cours, une relance mercredi et une autre lundi prochain, vous approuvez avant chaque envoi. Depuis l'app, le même bouton est sur la fiche.
Le reste passe par ce qui existait déjà dans autosuivi. La relance se pose au calendrier de la fiche. Le matin venu, le rappel habituel arrive par texto, avec le montant, l'objet et le lien vers le fil. Le bouton étincelle rédige un brouillon à partir de toute la fiche, appels transcrits compris : si vous avez appelé Marc la semaine passée et qu'il a parlé du gris que préfère sa femme, le brouillon le sait. Vous retouchez, vous envoyez. Ou vous l'appelez à la place, depuis la fiche.
Deux relances, pas plus. La première, deux jours après l'envoi, demande simplement s'il a eu le temps de regarder. La seconde, une semaine plus tard, est franche : c'est le dernier message à ce sujet, la porte reste ouverte, voulez-vous aller de l'avant ou avez-vous choisi une autre option? Au-delà, on dérange, et un client qui n'a pas répondu à deux textos polis a répondu quand même.
Le principe
La séquence n'écrit jamais au client. Elle pose des relances sur la fiche, réveille le rappel du matin et prépare un brouillon. C'est votre clic qui envoie, chaque fois. Et si le client répond entre-temps, la séquence s'arrête d'elle-même : c'est à lui de parler.
Signé : la boucle se ferme sans nouveau code
Quand Marc signe, vous textez « SIGNE Marc ». La fiche passe à Client, les relances tombent, et la campagne d'avis Google prend le relais si vous l'avez activée : trois jours plus tard, Marc reçoit votre lien d'avis. Une soumission devient un contrat, puis un avis, et vous n'avez rien configuré. C'est ce qu'on veut dire quand on parle d'un seul squelette : chaque moment de la fiche s'appuie sur le précédent.
La facture : même mécanique, ton qui monte d'un cran
La facture impayée est l'autre relance qu'on ne fait pas, pour une raison différente : la gêne. On a bien travaillé, le client était content, et rappeler l'argent a l'air d'une accusation. Résultat, on attend, et l'attente coûte plus cher que le rappel. « FACTURE Julie 1850 due 15 septembre » pose trois rappels après l'échéance : 3, 10 et 20 jours. Sans date, autosuivi suppose 30 jours et vous le dit.
Le ton monte d'un cran à chaque fois, et c'est la partie qu'on a le plus travaillée. Le premier rappel est courtois : la facture vous a peut-être échappé, voulez-vous une copie? Le deuxième est ferme et demande une date de paiement. Le troisième est un dernier rappel, direct et respectueux. Jamais de menace, jamais de mention de recouvrement, même au dernier : un texto n'est pas le bon endroit pour ça, et ce n'est pas à un brouillon de prendre cette décision à votre place. Depuis la fiche, vous pouvez aussi prendre la facture en photo avec le cellulaire, pour qu'elle reste dans le fil.
« PAYE Julie » ferme la séquence. Une réponse de Julie l'arrête aussi, comme pour la soumission : dès que le client parle, on cesse de relancer.
Le virement Interac ferme la boucle
Reste la dernière relance qu'on oublie : dire merci, et arrêter de relancer une facture déjà payée. Presque tous les clients paient par virement Interac, et la notification arrive là où l'entrepreneur a inscrit son adresse de dépôt. Si cette adresse est son numéro autotexto, la notification arrive sur la ligne, et autosuivi la lit : qui a payé, combien. La facture en attente au bon montant passe à Payée, les rappels restants tombent, la fiche garde la trace, et le client reçoit un merci par texto depuis le numéro d'affaires. L'entrepreneur reçoit l'avis, avec le lien pour déposer si le dépôt automatique n'est pas encore inscrit.
Le merci ne part que si la fiche est retrouvée avec certitude, même nom ou facture ouverte au même montant. Dans le doute, le virement est noté et l'avis demande à qui l'attribuer. C'est le même principe que partout ailleurs dans autosuivi : la machine fait ce qui est sûr, et vous tranchez le reste d'un mot.
Après l'appel, l'agent le propose tout seul
Il y a une dernière pièce, comprise dans l'abonnement comme l'appel avec prise de notes. Quand un appel enregistré mentionne un prix ou une échéance, l'agent de suivi qui lit la transcription propose le geste : « Soumission 4 200 $, toiture, poser les relances », avec la phrase de l'appel qui le justifie. Un clic, et la séquence démarre. On ne tape rien, le transcript écrit la fiche. C'est la direction de tout autosuivi : la puissance passe dans l'inférence, pas dans la configuration.
Le guide complet est sur la page Relancer une soumission ou une facture par texto. Les deux moments sont compris dans le forfait Solo, comme le reste d'autosuivi.
Questions fréquentes
Combien de relances faut-il faire après une soumission?
Deux suffisent, et le moment compte plus que le nombre. Une première relance deux jours après l'envoi, quand la soumission est encore fraîche dans la tête du client, et une dernière une semaine plus tard, franche : c'est le dernier message, la porte reste ouverte. Au-delà, on dérange. C'est exactement la séquence qu'autosuivi pose quand vous lui dites qu'une soumission est partie.
Est-ce que relancer une facture par texto est légal au Québec?
Oui, tant que le message reste un rappel poli entre un fournisseur et son client, sans harcèlement ni menace. Les brouillons d'autosuivi sont écrits dans cet esprit : courtois au premier rappel, ferme au deuxième, direct au troisième, et jamais de mention de recouvrement, d'intérêts ou de procédures. Si vous décidez d'aller plus loin, c'est une autre démarche, hors texto.
Le texto part-il tout seul?
Jamais. La séquence pose des relances au calendrier et vous réveille le matin venu avec un brouillon prêt. Vous le relisez, vous le retouchez ou vous appelez à la place. C'est votre clic qui envoie, chaque fois.
Que se passe-t-il quand le client signe?
Vous textez SIGNE et son prénom à votre numéro autotexto, ou vous cliquez Signée sur la fiche. La fiche passe à Client, les relances restantes tombent, et si la campagne d'avis Google est activée, la demande d'avis part toute seule quelques jours plus tard. La soumission devient un contrat, puis un avis, sans rien configurer de plus.
Vivez ce que vos clients vivraient
Appelez notre ligne démo depuis votre cellulaire, tombez sur la boîte vocale, raccrochez. Notre texto automatique vous répond en moins de 10 secondes, exactement comme le vôtre répondrait à vos clients.
Vous préférez écrire? Textez DÉMO au (581) 702-8702.
30 jours gratuits. Aucune carte de crédit requise. Actif en 2 minutes.